Souviens toi, souviens toi du 5 novembre 1605. De la conspiration des poudre de Guy Fawkes et de Jacques 1°. Souviens t en car à l’oublier jamais je ne pourrai me résoudre. Mais que savons nous de lui ? Je sais qu’il s’appelait Guy Fawkes et qu’en 1605 il essaya de faire sauter la chambre du parlement, Mais qui était il vraiment quel genre d’homme était ce ? Nous devons nous souvenir des idéaux et non de l’homme. Car l’homme peut échouer, il peut être prit, il peut être tué et oublié, mais 400 ans plus tard ses convictions peuvent encore changer le monde. J’ai était témoin de la puissance des idées, j’ai vus des gens tuer en leurs noms et mourir en les défendant. Mais vous ne pouvez embrasser une idée, ni ne pouvez la toucher ni l’étreindre, les idées ne s’aiment pas et ne ressentent rien, ni la douleur ni l’amour. Mais aujourd’hui ce n’est pas une idée que je pleure mais un homme. Un homme qui me rappelle le 5 novembre 1605, un homme que je n’oublierai jamais.
Ainsi commence V pour Vendetta, un film que je conceille au plus au point d'aller voir.
Pour ce qui ne se souviendrai pas de leur cours d'histoire voici un petit rappel:
5 novembre 1605
Découverte de la conspiration des poudres. Durant les dernières années du règne d'Elisabeth, les protestants ayant acquis une influence extraordinaire dans le gouvernement se trouvèrent évidemment à l'origine des lois très rigoureuses contre les catholiques. Cependant, lorsque Jacques Ier monta sur le trône, ceux-ci eurent une lueur d'espoir. Ce nouveau roi, bien que protestant, était né de parents catholiques et avait été baptisé par un archevêque. Mais la déception suivit. Un an après son avènement, Jacques Ier déclara qu'il redoublerait de sévérité envers les catholiques. Cette déclaration produisit l'effet d'une bombe et fit naître une haine violente contre ce roi.
Quelques gentilshommes issus des plus grandes familles décidèrent de mettre au point un procédé radical. Il s'agissait de faire sauter, le jour même de l'ouverture, tout le Parlement au moyen de barils de poudre. Ainsi le roi et tous les chefs protestants se volatiliseraient. Un soulèvement catholique suivrait et aurait bien des chances de réussir. Les conjurés, après avoir fait appel à un homme qui connaissait bien l'art des sapes et des explosifs, Guy Fawkes, louèrent la maison la plus proche du Parlement et s'y installèrent dans le plus grand secret. Ils creusèrent une mine mais se trouvèrent devant d'innombrables difficultés. Pour percer les murs de près de trois mètres d'épaisseur, ils faisaient un bruit infernal. En outre, le lieu était très humide et l'eau suintait de partout. Ils atteignirent enfin une cave située juste au-dessous de la Chambre des Lords et y transportèrent vingt gros barils de poudre. Afin que l'explosion provoque le plus de ravages possible, ils placèrent tout le matériel ayant servi aux travaux au milieu des barils, puis ils fermèrent les portes. Fawkes savait mettre le feu aux poudres au moyen d'une longue mèche prévue pour brûler un quart d'heure. Ainsi il aurait le temps de prendre du champ.
Le Parlement fixa sa date d'ouverture au 5 novembre. Les conjurés furent alors aux prises avec un cas de conscience. Devaient-ils prévenir certains membres du Parlement qui étaient non seulement catholiques, mais parfois des parents ou des amis des conspirateurs ? Cependant, alerter un si grand nombre de personnes comportait de gros risques, aussi fut-il décidé de dissuader ceux que l'on voulait sauver de se rendre au Parlement ce jour-là. Cependant, au mois d'octobre, un des pairs, Lord Mounteagle, reçut une lettre anonyme, dévoilant tout le complot. Emanait-elle d'un des conjurés ? Lord Mounteagle prévint immédiatement le roi. Les membres du complot s'affolèrent. Certains quittèrent Londres, les autres se cachèrent. Seul Guy Fawkes demeura dans la cave, fidèle à son poste. Le roi ordonna de fouiller toutes les caves avoisinnantes et, dans la nuit du 4 au 5 novembre, Fawkes, découvert, fut arrêté. Il avoua, mais refusa de dénoncer ses complices. Lorsque Jacques Ier lui demanda comment il avait pu accpeter d'entreprendre un acte aussi sanguinaire, Fawkes répondit : « Les maladies dangereuses exigent des remèdes désespérés. »